issue 11/2019




Teenage Mutant Ninja Turtles III : The Manatthan Project
Jeu édité en 1992 par Développé par Konami et édité par Nintendo..
Jeu sorti sur

Nintendo Entertainment System

.
Genre :

arcade/beat ‘em up

Teenage Mutant Ninja Turtles III : The Manatthan Project
[par EPL]

Cowaaaaaaaabunga ! Quatre tortues adolescentes qui harmonisent le ninjtitsu et l’humour comme jamais dans une lutte furtive sans relâche contre la menace criminelle de New York.

Ces tortues ont été dans les années 90, surtout, une méga grosse bombe du divertissement. Elles sont partout. Tellement partout qu’elles sont devenues des légendes et le symboles cultes de l’adolescence. Leur succès débute d’abord dans les bandes dessinées, les séries télévisées, et ensuite dans le monde du cinéma, les jeux vidéos et évidemment aussi commercialisées sous formes de figurines et jouets multiples pour enfants. Bref, ces reptiles connaissent un succès international énorme.

DEVELOPPMENT

C’est pendant cette période chaude pour nos quatre héros que Konami, un studio japonais déjà bien établi dans le secteur des jeux vidéos depuis près de 10 ans, profite de cette vague populaire pour reprendre à leur façon la série TMNT sur nes déjà amorcée par Ultra Games depuis 1989. Voilà, en 1992, Konami lance sous nos pouces le troisième opus, TMNT3 : The Manatthan Project. Peaufiné, soigné, programmé et pensé par des jeunes développeurs talentueux de Konami, ce troisième opus ne peut que butter des culs.

Toutefois, ce dernier n’a pas l’effet escompté et passe intégralement dans l’ombre de son successeur lancé sur SNES la même année. (Turtles in Times)

Malgré tout, TMNT3 demeure un jeu de baston de qualité et voilà pourquoi.

Tout d’abord, le tout est inspirée des bandes dessinées et de la série animée pour enfant qui tourne à l’époque. On y retrouve pas mal les mêmes personnages, environnements etc. Là où Konami intervient, se trouve le scénario, la musique et le évidemment le gameplay.

L’intrigue.


Nos quatres héros sont en vacances et se font chauffer la couenne alors que Shredder kidnappe la madame des infos, April, lors de son téléjournal quotidien. Celle-ci ce fait emmenée et emprisonnée dans le technodrome, une espèce de base secrète bionique. La situation est maintenant précaire d’autant plus que Manatthan est transformé en île volante. Heureusement, les 4 tortues étaient à l’affût du téléjournal au moment où l’incident s’est produit.

GRAPHIQUES

Les tortues devront passé à travers douze niveaux de difficultés progressives bondés d’ennemies du Clan des Foot. Chaque niveau est vraiment bien réussi, regorgeant de détails. En tout cas, du moins pour ce que la NES peut offrir. Les ennemies émergent de partout ; affiches, camions, eau, trou, bouches d’égout, vaisseaux spatiales, mettez-en. De plus, de courtes scènes cinématiques ont été finement travaillées et insérées entre les niveaux. Elles servent de prétexte pour surligner les moments clés du déroulement de l’intrigue. Par contre, il arrive parfois, voire souvent malheureusement, que la console rame et perd en frame rate (fréquence d’images par seconde). La cause : trop d’ennemies affichés simultanément à l’écran justement.

GAMEPLAY

Le gameplay, impeccable. Simple et complet. Chaque tortue se manie de la même façon. A c’est sauter, B c’est attaquer, puis les 2 boutons engagés simultanément enclenche le super move. L’action résultante est extrêmement puissante et unique à chaque joueur, mais mange un point de vie à chaque exécution.

MUSIQUE

TMNT3 bénéficie de la puce MMC3, une puce de la série MMC (Multi-Memory Controllers) que Nintendo perfectionne et intègre dans ses cassettes avec le temps. En gros, il existe MM1 jusqu’à MMC6. Chacune possède leur caractéristique tout en s’avérant un peu plus coûteux à la production du produit en bout de ligne. Je ne peux pas vraiment vous donnez un idée de prix mais pour ce qui est de leurs particularités par exemple, la puce MMC3, celle qui se retrouve dans TMNT3 à la particularité d’ajouter un canal de son supplémentaire (effets sonores ou instruments au choix du compositeur) en plus d’allouer plus de mémoires RAM rendant possible l’exécution d’un objet mobile en superposition d’un arrière plan animé. Rendez-vous au 2e niveau, celui du surf et vous verrez ce de quoi je parle.

Le chipset de son sur lequel Konami a travaillé, sonne un affaire effrayant, positivement parlant. Konami a d’ailleurs toujours eu un meilleur rendu sonore comparativement à ses concurrents sur la Nintendo. La preuve c’est qu’aujourd’hui, les fans nostalgiques du 8bits qui rendent hommage à cette musique (aussi appelé chiptune) tels Virt ou Norrin Radd préfèrent encore utiliser des palettes de sons de Konami. Il n’y a qu’un seul autre jeu qui a pu profité de cette palette de sons, et c’est Crisis Force, un shoot ’em up du même temps aussi développé par Konami. Il en vaut le détour en passant. Donc, oui, la reproduction sonore est tout à fait surprenante à mon avis, tant le bruitage que les instruments 8bits sans parler de l’inoubliable “HEY” synthétisé au début du premier niveau.

CONCLUSION

Bref, c’est un excellent beat ‘em up et coloré ayant eu la chance de jouir des dernières technologies de sa console. Très soignée et digne d’un travail exemplaire de Konami.

Teenage Muntant Ninja Turtles III : Manatthan Project.
Essayez-le !


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